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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 10:00

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les résultats ici

 

Nous y voilà, le 1er gros objectif de la saison à Cublize. Le L du Lac des Sapins. 3km de nat, 100km à vélo avec pas mal de dénivelé, et 20km à pied, avec là aussi du dénivelé, et pas mal typé trail.

C’est le déplacement club, et on est une vingtaine du club à descendre, et on se retrouve une dizaine dans un gite tout confort. Arrivée le vendredi en debut d’aprem, j’en profite pour remonter mon vélo, et là, catastrophe, la vis de serrage de ma tige de selle se casse. Sans doute ai-je serré/desserré trop de fois… Je reste calme. La tete de vis s’est barrée et il ne reste que le bout de vis dans son filetage. Heureusement, le filetage est débouchant, de sorte que le bout de la vis sort de l’alésage et permet une prise sur la vis. Sans cela, je n’aurai pas pu sortir la vis de son logement, je sais pas ce que j’aurai du faire, mais le cadre aurait été compromis… Le logeur sort des pinces de sa boite à outil et réussit à sortir la vis. J’utilise en solution de réparation une vis de mon porte bidon, et il réussit à me trouver une vis équivalente pour mon porte-bidon. Bon, je m’en sors bien.

Après cela, une petite natation en lac avec Nicky et les copains, et le lendemain un petit tour à vélo pour reconnaître une partie de la boucle de 50km. Je me sens pas trop en forme. Le parcours me convient plutôt pas mal, avec tout le temps des montées, mais aussi des descentes, que je maitrise mal, et encore plus depuis ma chute à Mallorca. Même la petite reco me fatigue, je ne suis pas super confiant. J’avais amené ma roue pleine, car elle n’est pas beaucoup plus lourde que mon autre roue arrière Zipp404 à pneu, et les copains se fichaient pas mal de moi quand je leur disais que j’hésitais à la sortir. Vers la fin de la sortie, les montées étant quand même assez roulantes, j’hésitais encore à la sortir pour le lendemain. Le vent violent dans les 10 derniers km m’ont convaincu de la laisser au gite : j’avais du mal à tenir mon vélo quand il soufflait de travers…

Je repère également le parcours à pied, qui est magnifique, et magnifiquement difficile. Quasi pas de plat, plein de relances, peu de bitume, vraiment un parcours où on peut creuser les écarts.

 

La tactique était de gérer en natation, de faire un bon vélo, mais surtout d’en garder à pied pour remonter plein de monde. Mon objectif affiché est un top 10, mais j’aimerai décrocher un top 5. Le niveau est quand même à priori plus élevé que sur le half Altriman ou half IronBask où j’avais fini 3ème l’année dernière, donc j’essaye de pas m’enflammer en visant trop haut, mais j’espère vraiment faire une grosse perf. Je me sens pas vraiment en top forme, mais je me dis que ça allait se débloquer pour le lendemain.

Au retrait des dossards, on me donne le numéro 11. Je me demande pourquoi on m’a donné ce numéro, et je me dis que peut-être ils me donnent un dossard préférentiel. Enfin la reconnaissance ! J’en parle avec mes coéquipiers et je passe pour un con doublé d’un prétentieux quand on s’aperçoit que seuls les dossards 1 et 2 ont été distribués à des athlètes d’un bon niveau, les autres, on n’a pas encore compris comment ils ont été attribués, mais une chose est sure, c’était pas en fonction du niveau des triathlètes ou de leurs résultats passés ! Quelle déception, mon nom est toujours pas reconnu J

 

Le matin, je suis plutôt tranquille, j’entends l’interview d’un des 2 athlètes au dossard préférentiel, qui dit qu’il vise un top 10, car il y a une délégation du Team Mermillod (connu dans le coin pour être un club de haut niveau ; l’année dernière à Annecy, il y en avait un paquet devant moi !). Je commence à me dire que le top 5 sera très difficile, et que même le top 10 risque d’être chaud. Je sais qu’il y a des lots pour les 10 premiers, je ferai de mon mieux pour l’accrocher, et prendre toutes les places bonus au-delà qui s’offriront à moi.

 

L’avant-course est tranquille, j’ai pris de la marge, et la plupart des copains de Nanterre ne font pas cette course comme gros objectif, du coup l’ambiance est plutôt détendu. Après un petit échauf, et une fois que les athlètes du CD dont partis (15 minutes devant nous), on se place sur la ligne. Gillou vient me donner un conseil : de se placer derrière un ancien du club de Nanterre qui nage bien : Mr Croco. Je m’exécute et suis en 2ème ligne juste derrière lui. La mise à l’eau est un peu chaotique, tout le monde s’avance au-delà de la ligne. Je râle un peu puis m’avance aussi pour pas me faire coincer derrière. Je suis toujours derrière Mr. Croco.

Corne de brume ! Début de la grosse pagaille ! Pourtant on n’est qu’environ 400 au départ, et la ligne de départ est assez large, mais ça bagarre sévère. J’ai l’impression d’être à la ramasse, j’ai perdu Mr Croco dès le départ bien sûr, et j’essaye de survivre sans perdre trop de temps. Dans ces cas-là, le secret, c’est de mouliner des bras, et ça je sais faire. Pour autant je ne m’extrait pas de la masse. Le départ est quand même assez fort, et j’essaye de me remettre à allure normale. Pas question de se crever sur la natation, il y a encore au moins 4 bonnes heures d’effort derrière. J’essaye de passer en 3 temps, mais je n’y arrive pas, le départ en 2 temps fait que je suis désorienté quand je repasse en 3 temps. Je n’insiste pas, je ferai toute la course en 2 temps.

Le parcours est en 2 boucles, en gros en rectangle, de longueur 600 et de largeur 150 (en gros). C’est à dire que le premier virage s’effectue au bout de 600m environ. Je pensais que ce serait suffisant pour étaler un peu les nageurs, mais à l’approche de la bouée, je me rends compte que c’est la grosse pagaille ! je suis encore dans le gros du peloton et je dois littéralement me battre pour réussir à passer. Ca faisait longtemps que je n’avais pas eu de conditions aussi difficile, et c’est bizarre de l’avoir au bout de 600m d’une course longue distance. Cette 1ère bouée a le mérite d’étire un peu le peloton, et le reste sera plus tranquille.

Je nage dans les pieds pendant tout le 1er tour, mais malheureusement, on commence à revenir sur les derniers du CD, et là c’est pas facile car la différence de vitesse est flagrante, et les pauvres se retrouvent avec des gars qui les rasent (ou pire, leur montent dessus) alors qu’ils pensaient être tranquilles. Si j’avais été eux, j’aurai essayé de me décaler un peu, car ça a du vraiment pas être facile. Pour nous, c’est pas évident non plus, car on peut foncer dans un gars qui fait la brasse devant nous sans s’en rendre compte, où on doit le contourner et retrouver les pieds devant. J’ai dû faire quelques accélérations à ce moment pour ne pas perdre les pieds. Je contrôle bien mais je sens que je suis peut-être un peu trop rapide. Je suis un peu mieux au deuxième tour, peut-être ai-je ralenti, je sais pas. Sur la fin, c’est même moi qui passe devant (ça devient une habitude sur les fins de course et ça montre que je gère plutôt bien je pense) pour finir les 300 derniers mètres.

A la sortie de l’eau, Nicky m’annonce 20ème. Je suis satisfait car j’avais l’impression d’en avoir laissé partir plus devant. Laurent et Nicky me diront plus tard que j’ai nagé en 44 minutes. Si la distance de 3000m y était vraiment, c’est un chrono canon (équivaut à environ 56min sur IM), et je ne sors pas trop entamé. La transition est très longue, mais je dois pas trop mal la gérer car on m’annonce 14ème à la sortie du parc.

A la sortie de l’eau, on annonçait le dossard numéro 2 juste derrière moi, et il me reprendra juste au début du vélo, alors que j’ai (encore) un peu galéré pour mettre mes chaussures. Quant à Mr Croco, il était devant, il est sorti du parc 40 secondes devant moi.

 

Il y a beaucoup de personnes du CD sur le parcours. Je suis surpris de reprendre autant de monde aussi vite. Les dossards sont différents donc je peux voir quand c’est un concurrent du CD ou du L qui me double ou que je double. Je suis pas mal sur le vélo, je suis dans la cible de puissance fixée, mais je ne remonte quasiment personne. Par contre pas mal de monde revient sur moi. Très vite, je me fais doubler par 3 bolides coup sur coup. Je reconnais l’un deux, de l’US Creteil, que j’avais presque battu au CD des Etangs un mois plus tôt. Je sais qu’il est très fort en vélo, et vu la différence de vitesse, il risque de poser le vélo avec une avance trop importante pour espérer le rattraper. Il avait terminé 4ème l’année dernière, et j’essaye de garder dans un coin de mon esprit le but d’arriver devant lui. Ca me saoule quand même un peu car j’ai déjà reculé à la 20ème place, et je n’ai pas l’impression de faire un super vélo. Je perds un peu de temps sur les montées, et en général j’en reprends un peu sur le peu de plat qu’il y a, mais en descente, je perds de vue systématiquement les gars qui me précèdent. Même quand j’essaye de les suivre à la trace, en suivant leurs trajectoires, je n’y arrive pas et je freine. C’est très frustrant. Difficile d’estimer le temps « perdu » en descente, mais j’ai peur que cela devienne rédhibitoire pour mes ambitions ! J’arrive quand même à me stabiliser autour de la 20ème place en entamant le deuxième tour. Enfin on est seul, sans les athlètes du CD. Pas que je n’aime pas les gars du CD, mais je préfère être un peu plus seul sur les courses. J’en aurai quand même profité pour encourager comme je pouvais les nanterriens que j’aurai doublé sur le CD.

Au début du 2ème tour, je reviens petit à petit sur un gars qui m’avait doublé et déposé dans la descente avant. J’arrive en général en haut des cotes avec lui, il me reprend du temps en descente, et je reviens sur lui en montée. J’en profite pour faire une expérience amusante. Quand on a le vent de dos, on est tous les 2 sur les cocottes, et on avance à peu près à la même vitesse. Quand le vent est de face, il est assez fort, et je choisis de me mettre sur les prolongateurs pour mieux « rentrer » dans l’air, même si je ne peux pas appuyer aussi fort sur les pédales. Lui devant reste sur les cocottes ou se met en danseuse. Et là, je reviens sur lui à chaque fois. Comme quoi, même en montée, en vent contre, il est important de minimiser la résistance à l’air.

Je ne me souviens pas trop de la fin du parcours. Je continue à gérer mais je suis déçu de ma position, que j’estime à 20ème environ. J’ai perdu des places sur le vélo, ça devient malheureusement de plus en plus fréquent… Mais j’attends avec impatience la CAP, car je sens que j’ai encore des réserves, et que beaucoup peuvent perdre un paquet de minutes devant.

Je pose finalement le vélo après 3h13 d’effort, bon pour le 24ème temps vélo, et je pose en 21ème position. Pour une moyenne d’environ 31 km/h et 1500m de D+ d’après Garmin, mais quand même 15 minutes de perdus sur les meilleurs. La satisfaction vient du fait que mon 2ème tour est environ aussi rapide que mon 1er tour. Etant donné que le vent s’est levé lors du 2nd tour, c’est une belle stabilité, qui m’a permis de ne pas « sombrer » complètement. D’ailleurs, le Créteil qui m’a doublé au bout de 15-20km m’a pris 5min dans ces 20km (son retard à T1), mais ne m’a ensuite repris « que » 7min sur les 80km restants.

 

Bon, je me lance sur la course à pieds sans trop réfléchir, et je me mets à une allure agressive, mais qui me paraît « tenable » sur 20km. Au bout du 1er km, je suis rassuré, le chrono affiche 4m09, ce qui est très bien vu la difficulté du parcours. Mais un gars s’accroche, je suis surpris (il lâchera au bout de 2-3km et finira finalement 2 min derrière). Dans les prochains km, la vitesse ne baisse pas, j’oscille entre 4m et 4m20 par km, et je reprends du monde. Je croise aussi les derniers du CD qui terminent leur chemin de croix. Le parcours est en 2 boucles de 10km un peu en A/R, donc on croise par moments ceux qui sont en avance/en retard. En particulier, entre le km 3 et km 4,5, on croise ceux qui sont au km 5,5 à 7km. Et il y a une petite boucle qui nous amène de 4,5 à 5,5km où là on ne croise personne. Vous ne suivez pas ? C’est pas grave, j’en arrive aux faits. Je croise pas mal de monde avant d’arriver au km 4,5, et juste à ce moment, alors que je m’engage sur la petite boucle, je vois le gars de Creteil en sortir. Il a donc environ 1km d’avance sur moi. Je le trouve pas hyper fringant, et j’ai bon espoir de réussir à le rattraper car je me sens fort. J’essaye de bien m’alimenter en prenant de ma potion magique régulièrement (un mix de gel Powerbar vidé dans un petit bidon flexible avec lequel je cours) et de boire, mais je ralentis peu aux ravitos et n’arrive en général qu’à boire ½ ou 1 gorgée d’eau ou de coca. Je remonte lors de cette première boucle pas mal de gars qui m’avaient doublé en vélo, et également Mr Croco, qui a l’air de peiner à pied. En fait, je l’ai doublé alors qu’il repartait péniblement avec des crampes. Etant donné son allure quand je l’ai doublé, je pensais le voir loin derrière mais il s’est bien ressaisi et termine 5min derrière. Je commence également à croiser mes coéquipiers et les encourage comme je peux, c’est à dire de moins en moins au fur et à mesure des km : Au début, c’est un « allez Florian ! » franc. Ensuite, un « Allez Aurélien… » murmuré, puis un geste de la main, enfin un hochement de tête, pour finir par un regard vide sans expression… Fabrice, qui a couru le CD, m’encourage sur le bord de la route, et me donne mon classement (15ème environ). Nicky m’encourage aussi, je lui fais un petit signe de remerciement.

Vers le km 8, on affront une cote terrible, plus de 20% selon l’orga, mais vraisemblablement plus autour de 10-15%. Je l’avais repéré et déjà prévu de ne pas courir, d’en « profiter » pour marcher vite, et faire baisser le cœur. La cote fait 150-200m, je marche une grosse minute avant de repartir de plus belle. Je pense avoir fait le bon choix de ne pas me griller à courir dans cette bosse. La descente dans les bois j’essaye d’allonger et j’arrive vers la fin du 1er tour. Je sens que ça commence à devenir plus difficile mais j’ai encore confiance.

 

J’aperçois à la fin du 1er tour notre président Gillou qui part sur la CAP, je le double et lui dit de bien faire attention à gérer cette CAP car elle est très difficile. Je sens déjà que je suis parti trop fort et que ca va être dur de tenir… Je termine ce 1er tour en 40min30 pour 9,77km Garmin (environ 4min11/km réel), ce qui est très rapide compte tenu du parcours difficile.

Je n’ai pas l’impression de trop faiblir au début du 2ème tour, mais force est de constater que je perds environ 15-20s par km par rapport au 1er tour. Beaucoup trop ! Malheureusement, une erreur Garmin dans mon fichier m’empêche de récupérer toutes mes données en CAP, mais j’ai dû mettre environ 3min de plus sur le 2ème tour par rapport au 1er. Les 3-4 derniers km sont vraiment très très difficiles, et je pense même à marcher. Fabrice m’encourage et me dit que le gars de Créteil n’est plus que 20s devant au km 16. J’arrive à le reprendre, et un peu plus loin, je reprends un gars avec qui j’avais fait une partie du vélo et qui s’était « échappé » dans la dernière descente. Je le reprends un peu avant la grosse montée.

Nicky est encore là et m’encourage à fond. Mais j’avais prévu de marcher et je marche. Elle me dit qu’un gars revient derrière : je le sais c’est le gars que j’ai doublé. Mais je n’ai plus la force de répondre à ces encouragements, je suis vidé, j’ai la casquette vissée sur la tête, je regarde mes pieds, les mains sur les genoux, et j’avance aussi vite que possible. Le gars me double en courant, je me demande comment il fait. La pente redevient normale, et je trottine. Je reviens sur lui en 10 secondes, et je le dépose sur le plat, et augmente l’avance sur la descente dans les bois. Encore une fois, j’ai bien géré cette bosse. Les derniers 500m sont sur le plat, mais je souffre. Il faut faire tout le tour du parc à vélo, ça n’en finit pas. Je veux surtout finir devant le gars de Créteil, mais tant qu’à faire, si l’autre ne me rattrape pas, je prends aussi. En arrivant au parc, je crois entendre le speaker annoncer l’arrivée du 6ème, et je me crois 7ème et très satisfait. Dernière ligne droite, et la délivrance de passer la ligne d’arrivée. Je suis épuisé et j’aimerai à la fois m’allonger, manger, boire, récupérer mon souffle. Je mets bien 5min à réussir à me remettre.

Je suis finalement 10ème. Je suis partagé entre la satisfaction d’avoir tenu l’objectif premier dans des conditions difficiles, et d’être allé chercher cette 10ème place « avec les tripes », c’était pas gagné à la pose du vélo, avec 11 places et presque 5min à remonter. Mais aussi déçu car j’ai l’impression de ne pas avoir fait LA course pour ce 1er objectif. Mon niveau de performance est à peu près équivalent à ceux de mes autres courses cette saison je pense. Déçu de mon temps vélo également, et d’avoir craqué à pied sur le 2ème tour. Sur un très bon jour, la 5ème place aurait été de toutes façons très difficiles à aller chercher (encore 5m30 de retard) mais je pense pas impossible. J’ai également péché sur l’alimentation/hydratation, surtout sur la fin du vélo et la course à pied. Je ne prends pas assez le temps de boire, et les quelques secondes de gagnées à ne pas boire/manger, je les paye 1, 2 ou 3 minutes à la fin, et ça aurait pu être pire. J’espère que j’arriverai à me convaincre pour mes prochaines courses de faire l’effort de mieux boire et m’alimenter.

Au niveau des satisfactions, une nouvelle fois la natation, où je sors avec des athlètes qui me mettaient plusieurs minutes l’année dernière. J’ai du mal à savoir ce que je peux envisager comme chrono sur IM, mais j’espère progresser par rapport aux 59min de Roth 2012. Et la CAP bien sûr. Malgré ma défaillance du 2ème tour, je fais le 2ème temps, à égalité avec un gars qui a couru en moins de 3h le marathon sur l’IM de Nice l’année dernière et qui m’a collé 2 min sur la première CAP du duathlon de Douai cette année. Je ne crée pas de gros écarts avec les suivants (1min entre 2ème et 6ème place CAP), et je perds 2 min sur le 1er, mais c’est quand même un bon résultat.

 

Le mois de juin était également consacré à un gros bloc de CAP, en vue du 2ème objectif de la saison : l’IM Zurich. Le travail a l’air de payer, et j’aborde la dernière ligne droite de préparation avec confiance : j’ai prouvé ma valeur en natation et en CAP, reste à réussir à faire ressortir les progrès en vélo de ces 2 dernières années, et je devrais être en mesure de sortir une belle course à la mesure de mes ambitions.

Mes ambitions ? Ce sera bientôt l’objet d’un entrée de ce blog où je m’exposerai aux moqueries en annonçant des objectifs élevés, mais que j’espère pas hors de portée.

 

 

Ca fait longtemps que je n’avais pas donné de nouvelles. 3 courses depuis la dernière entrée :

2ème sur le L des Marches de Bretagne

3ème sur le S de Mimizan

10ème sur le L de Cublize.

 

Vous pouvez accéder aux CR de course en cliquant sur les liens ci-dessus.

 

Cap sur l’Ironman de Zurich à présent. Encore 3 grosses semaines d’entrainement !

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Published by benji-triathlon - dans CR complet
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