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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 10:00

On retrouve le podium !

Une semaine après le WE bien rempli à Mimizan, j’avais décidé de m’aligner sur le S de Carcassonne. Ce n’était pas un objectif majeur, mais le but était d’enchainer les courses dans ma période où j’espérais être en pic de forme.

Ca faisait pas mal de route (6h A/R) pour un S, et un lever tôt (5h) pour se rendre sur place, mais comme ma saison pourrait s’arrêter en juin, faut bien que je rentabilise mon entraînement !

Ce jour-là à Carcassonne, il y a 3 courses plus ou moins distinctes : la course de qualification D3 pour la Ligue Languedoc-Roussillon pour les hommes, pour les filles, et la course « open », ouverts à tous. Je m’inscrivais donc sur la course open.

Quelques jours avant le départ, j’ai regardé les inscrits pour voir si je connaissais du monde, et sur le S, je ne reconnaissais qu’un gars de Toulouse Triathlon Metropole, qui court très bien, qui m’a déjà battu sur le duathlon de Carcassonne cette année, et qui a gagné le S de Mimizan l’année dernière. Mais à part lui, je ne connais personne, et la start-list n’est pas très dense : environ 160 partants et seulement 80 licenciés.

Je me fixe comme objectif, d’abord de faire du mieux possible, et être content de ma course, et si possible réussir à battre Sébastien, le gars de Toulouse donc. Je me dis que si j’arrive à le battre, la victoire devrait être jouable, et je vise au minimum le podium, étant donné la faible densité apparente sur la course. Il y a 4 ans, j’avais déjà fait 3ème sur la course, mais elle était à l’époque en septembre.

Sur la D3 par contre, je connais pas mal de monde, et je me dis que ça me donnera une bonne référence par rapport à eux, même si on ne partira pas en même temps. Le drafting étant interdit, on devrait pouvoir comparer les temps. J’espérais rentrer dans le top 3 global, ou au moins être dans des temps similaires, proche de la minute.

Comme ce n’est pas une course objectif, je me déplace donc le matin même. Je n’ai pas monté ma roue pleine ni ma roue avant à jante de 80mm car ça souffle assez fort. Et tant mieux, car le revêtement est bien dégueu et il y a pas mal de montée et de descente. Même avec mon vélo de CLM, je me dis qu’entre ces 3 facteurs, je ne vais pas être en position de CLM très souvent.

La course D3 devait partir à 9h30, les filles D3 à 9h35 et nous à 9h50. Cela me convenait bien car avec 20 minutes de marge par rapport aux mecs de D3, je me disais qu’on allait pas les croiser (ou vraiment les derniers) et que je pourrai avoir une visibilité sur mon classement. Il y a un demi-tour en vélo, et cela devrait me permettre de faire le point. La stratégie était d’essayer de faire un bon départ en nata et accrocher des pieds devant, car avec la faible densité, il y avait un risque que si je n’arrive pas à choper des pieds, je me retrouve à nager tout seul. En vélo, il fallait appuyer fort jusqu’au demi-tour pour essayer de refaire le retard, et puis à pied sauve-qui-peut, en essayant de vraiment accélérer, quitte à exploser, au 3ème km.

Les courses de D3 partent pendant que je m’échauffe. Je n’arrive pas à bien voir par où ou va passer en nata, mais je me dis que je verrai bien. Je me dirige vers la ligne de départ et essaye de me placer en 1ère ligne. Je veux me placer sur la gauche car c’est là que le trajet est le plus court, mais ca bouchonne un peu, et finalement je me mets en 2ème ligne, entre 2 gars de la 1ère. Le speaker annonce « départ dans 4 min » alors que les filles sont parties depuis moins de 5min ! Et m…, ca veut dire que l’on va pas avoir 20min avec la D3 et on va se retrouver à doubler les gars en vélo et la visibilité du classement s’en trouvera très difficile, sans compter les dépassements à faire sur les filles et les gars partis devant, sur une petite route de montagne, alors que les premiers de D3 seront en train de descendre pleine balle en sens inverse.

Je ne suis pas hyper confiant au départ, je me dis qu’il va falloir s’accrocher en nata.

Corne de brume, c’est parti ! Oh la la, je me fais secouer par tous les côtés ! Pour une course qui ne devait pas être dense, je me retrouve dans la pire bagarre de ce début de saison. Du coup je ne respire que tous les 4 temps sur les 10-15 premières secondes pour m’extirper et j’y arrive assez vite au bout de 50m. Mais déjà les écarts sont faits. Yen a 2 devant, et 2 à droite un peu devant. Je dois faire l’effort pour recoller mais je me dis qu’ils sont trop à droite et je continue mon effort. Au final c’était moi qui était trop à gauche, et je n’arrive pas à recoller. Ils sont devant, et je me résigne à devoir faire la nata seul. Du coup, je n’ai pas de pieds à suivre, et j’ai du mal à m’orienter, car la bouée est assez éloignée. J’essaye de bien nager en gardant une bonne fréquence de bras, je ne regarde pas derrière moi pour voir si certains prennent mes pieds, tant pis. Je regarde plutôt devant. Je pense être 5ème ou 6ème, ce qui correspond à peu près à mes attentes, mais j’espérais réussir à prendre des bons pieds et j’ai loupé le coche. En plus, je me retrouve quasi nez-à-nez avec des filles qui ont fait le demi-tour et qui rentrent. Je suis décidément trop à gauche, mais le parcours n’est pas très bien fait, 2 bouées de plus pour nous séparer n’auraient pas été de trop !

J’ai l’impression de me rapprocher un peu du gars devant au demi-tour. Puis vient la partie navrante : on arrive sur une sorte de banc de sable où on peut se mettre debout et courir sur une 15aine de mètres. On avait déjà vu les mecs de D3 le faire avant nous, et je vois aussi le gars devant moi le faire. Je le fais aussi et un kayak de l’orga me dit « ce n’est pas là le parcours ». Super… Je ne fais pas attention et replonge.

En y repensant (il faudrait que je relise mon CR pour être sûr), mais il me semble qu’il y avait déjà les mêmes problèmes il y a 4 ans : la sortie à l’australienne improvisée et le fait que l’on pouvait se rentrer dedans à un endroit. Le problème est que selon que l’on nageait plus ou moins prêt de la plage, on pouvait courir plus ou moins longtemps, donc pour l’équité de la course c’était pas terrible. Il y en a d’ailleurs peut-être qui n’ont pas couru du tout. Enfin cela devait être assez difficile car il fallait faire un détour pour éviter le banc de sable et il n’était apparemment signalé que par des petites bouées de 20cm de diamètre (que j’ai vu à côté des kayaks en courant sur le banc de sable).

Je lutte pas mal sur les 100 derniers mètres, je sors en me disant que j’ai dû laisser du temps par rapport à si j’avais trouvé des pieds, mais que dans l’ensemble je me suis pas mal senti. Arrive maintenant un moment des plus difficiles, il faut rejoindre le parc à vélo, qui se situe à 200-300 mètres en montée, y compris des marches. En général j’ai du mal à courir après la nata, mais cette année ça va mieux, et cette fois-ci j’ai l’impression d’être pas mal.

En sortant de l’eau, je crois entendre « 5ème » et j’entends aussi « il est pas loin le 1er », puis un rire. Je n’y prête pas attention, mais en regardant les résultats, le 1er m’a collé 2min en natation ! C’était donc une blaguounette très drôle !

Je suis effectivement 5ème de ma vague, à 2min du 1er (avec la montée jusqu’au parc incluse, où je pense avoir repris un peu de temps, sans en être sur). Le 4ème n’est qu’à 10s… Si j’avais pu nager dans ces pieds ! Par contre le 2ème et 3ème sont 50s-1min devant. Je pense néanmoins que si j’avais pu prendre un meilleur départ et nager dans leurs pieds, j’aurai peut-être pu tenir (un temps au moins).

Le 1er est un cadet qui nage en 4m17 le 400m ! Finalement 2min sur lui, je me dis que c’est le tarif !

Par rapport au classement combiné avec la D3, je ne fais que le 24ème temps. Mais bon, là je pense qu’il y a clairement un effet de groupe où ils ont pu nager ensemble et profiter de l’aspiration. Si j’étais parti dans cette vague, j’aurai sans doute trouvé quelques pieds salvateurs à suivre et gagner 20-30s. Peut-être également ont-ils plus (ou moins) profiter de la sortie à l’australienne ? S’ils sont habitués de la course, c’est un truc à savoir que l’on peut faire jouer à son avantage !

Bref, je rentre en T1 et fait une transition pas trop mauvaise, même si mon enfourchage de vélo laisse à désirer.

Je devais normalement prendre 1 ou 2 km pour reprendre mon souffle, mais ça monte direct et je veux refaire mon retard, alors j’appuie dès le début, et les jambes ont l’air de répondre. Je double un gars assez vite, puis après 5km en toboggan dans la ville on attaque la vraie montée : 6km de montée à 3,7%, mais avec des pentes qui varient pas mal. Je suis bien motivé pour reprendre du monde devant, mais assez vite je reprends des filles, et même des mecs de D3. Du coup, je commence à être perdu dans les classements. On croise les premiers de D3 qui descendent à toute allure, c’est assez dangereux car la route est étroite. Alors que je double un concurrent, un gars arrive en face et je suis obligé de « serrer » le gars que je double pour ne pas me faire percuter. Le gars gueule (forcément) et je m’excuse d’un geste de la main, mais je crois comprendre qu’il ne m’en veut pas et que c’est après le descendeur qu’il gueulait. Je crois apercevoir la trifonction d’un Toulouse Tri Métropole devant et j’espère que c’est le Sébastien. Je me rapproche petit à petit, et sur le dernier km de montée, qui est un peu plus pentu, je refais quasi tout mon retard, et j’arrive au demi-tour à quelques mètres de lui. Je vois qu’il relance comme un fou après le demi-tour. Moi, je fais un demi-tour au ralenti, je relance moins bien, et déjà j’ai perdu 10s. Puis au bout de 30s de descente déjà je ne le vois plus ! Et voilà, mes talents de descendeurs refont parler d’eux ! Je gère la descente comme je peux, il y a encore beaucoup de monde qui monte, il faut faire attention. Je croise un autre gars du Toulouse Tri Metropole que je sais être un très bon coureur qui m’a déjà laissé sur place sur un tri à la Montagne Noire. Je pense avoir 2min d’avance environ sur lui et je me dis que ce sera suffisant.

J’attends avec impatience la fin de la descente. A un moment je pense être revenu sur le Sebastien mais non, c’est un autre coureur. A ce moment, je commence à me dire qu’il est possible que je sois 2ème derrière le Seb, mais j’en sais rien, on a doublé beaucoup de monde, je ne sais pas si c’était des gars de D3 ou pas.

Sur les 5 derniers km en toboggan, je ré-appuie comme une brute et sur la dernière montée, j’aperçois le Sébastien et j’essaye de reprendre le plus de temps possible pour poser pas trop loin.

Je pose le vélo bien entamé, plutôt content de ma montée, mais dégoûté d’avoir perdu du temps dans la descente. Je me dis que j’aurai du poser devant le Seb, et que maintenant ça va être dur d’aller le chercher en CAP.

Niveau comptable, je fais un vélo à 31km/h, normal que la moyenne soit peu élevée, entre le dénivelé, le vent, et le revêtement dégueu, et une puissance toujours à peu près égale à ce que je fais sur S. Là ca durait un peu plus longtemps mais j’ai pu bénéficier de la position « facteur » quasi tout du long, je n’ai quasiment pas pu me mettre en position de CLM (peut être 5min en tout).

Je fais le 3ème temps vélo de ma course, à 23s du meilleur. Pas si mal donc, mais les 2 premiers sont aussi les 2 qui sont sorti devant de l’eau, et que donc ils m’ont encore repris du temps. Je pose donc 4ème, derrière le Seb, mais je ne le sais pas. Je pense (j’espère) être 2ème en fait, et avoir repris les 2 premiers dans le tas…

Ca se complique quand on regarde le classement combiné avec la D3. Je ne fais que le 13ème temps, à 2min du meilleur. Mais bon, à y regarder de plus près, et je sais que j’en parle beaucoup en ce moment, je pense que tous les éléments sont réunis pour parler de drafting. Sur la course Open, parmi les premiers, il y a des écarts, la course était propre. Sur la D3 par contre, les 5 coureurs qui posent le vélo de la 2ème à la 6ème place ont un écart de 5s en tout, et le 7ème est 5s derrière. De plus, celui qui pose 3ème a été disqualifié (je ne connais pas la raison, je suppose, sans le savoir, qu’il n’a pas fait sa boucle de pénalité après avoir reçu un carton). Ces 5 là ont fait un meilleur vélo que moi

(dont 4 cadets !). En plus, celui qui s’est fait disqualifié n’est sans doute pas le plus fautif car c’est lui qui revient de l’arrière, on peut donc penser qu’il était meilleur à vélo que les autres et qu’il a plus bénéficié au groupe que le contraire ! Enfin, quand j’ai croisé les gars en descente, je me souviens plus exactement ils étaient en quelles positions, mais je me souviens avoir vu un groupe de 5-6 qui se suivaient d’assez près. C’est sur néanmoins que le parcours ne prête pas au drafting, avec des montées et des descentes, mais les montées n’étaient pas très franches, et à 20km/h avec du vent, on gagne encore à se protéger.

Après, bien sûr, certains m’ont mis une raclée sans avoir été aidé, c’est le cas du 3ème de la course D3, qui me colle 2min en vélo en sortant loin de l’eau et en ne bénéficiant pas de drafting. C’est le cas du gars qui pose 1er aussi, qui me colle 1min et qui réussit à poser avec 25s d’avance sur le groupe derrière (il se fera manger à pied).

Voilà, c’est la fin de mon coup de gueule, et j’espère que je n’aurai pas à en parler lors de mes prochaines courses.

A pied, je sens que je ne suis pas très bien, mais heureusement j’ai le Seb en point de mire. Il a une belle foulée le con. J’essaye de souffler un peu, et courir propre, mais déjà les pensées négatives m’envahissent. Je me dis « tu le reprendras jamais de toutes facons, ca sert à rien, etc… ». J’essaye de pas y penser et juste de courir du mieux possible. Je vois au bout d’un km environ que je reviens petit à petit sur Sebastien, et dans la tête, je ne sais pas si certains ont les mêmes pensées que moi dans ces moments, mais c’est à la fois un peu d’euphorie en me disant que je peux le reprendre, mais aussi de la crainte d’être obligé de se faire encore plus mal pour le reprendre, maintenant que je vois que c’est possible ! Je regarde ma montre au 1er km : 3m36 ! C’est nul, surtout que l’on a pas mal descendu ce 1er km. J’essaye de faire abstraction et je ne regarderai plus ma montre.

Bref, je me rapproche, je grignote, mais je sens que c’est pas gagné. Le parcours est un tour du lac, et je me disais que ca allait être plat. Quelle erreur ! On n’arrête pas de monter et descendre, des montées bien sèches, des descentes tout aussi raides. Bref, tout ce qu’il faut pour ne pas aller vite et avoir mal aux pattes. Normalement, je ne suis pas bon sur ces montées et il m’arrive souvent de marcher même. Là, je continue à courir tout du long, et je vois que je reprends du temps à chaque montée.

Je suis quasiment derrière lui, et je me dis que je vais attendre un peu avant d’essayer d’attaquer, mais je me retrouve à sa hauteur juste avant d’attaquer une belle côte bien raide, et presque sans réfléchir, j’attaque. Enfin, sans réfléchir, j’avais vu que j’allais plus vite en côte à priori, et en le passant, j’ai vu qu’il était en détresse respiratoire, alors j’y suis allé. Il n’essaye pas de s’accrocher (ou il n’y arrive pas), et je fais un petit écart tout de suite. Je ne l’entends plus derrière et je continue mon effort. A ce moment, je me mets à croire/imaginer que je suis 1er mais je ne sais pas vraiment. J’essaye de continuer à bien courir, ne pas faiblir, car sur le plat je me dis qu’il peut revenir. Une autre cote se pointe. Je rêve de marcher, mais je me dis que s’il me voit marcher, ca va le booster à mort, je peux pas me le permettre, alors je refais l’effort en montée et je récupère un peu en descente (quand il me voit pas !). On prend un escalier en colimaçon pour descendre, une petite ligne droite, un virage en montée, je me permets de regarder pour voir s’il est loin. Bon, il faut pas chômer, il n’y a pas 15s je pense. Mais la ligne d’arrivée se rapproche. Ca y est, je la vois, mais il reste la dernière montée, celle qu’on a fait en sortant de l’eau. 250m quasiment à 6% environ. J’en peux plus, j’essaye de pas lacher mais mes jambes commencent à mollir. J’aperçois parmi les gars devant en particulier un mec qui ne court pas terrible, mais qui a l’air de se donner à fond, et qui a regardé 2 fois derrière lui. Je me dis : il fait peut être partie de l’Open. J’hésite à tout donner, mais je suis déjà à bout. Je finis comme je peux, en espérant qu’il ne soit pas de ma course, et je finis quelques secondes derrière. En franchissant la ligne, je regarde son dossard. Et m…, il fait la course Open et il me bat pour 4s ! A postériori, je me dis que j’aurai pu le gratter, mais j’étais quand même pas loin de mon maxi. Si j’avais eu une meilleure visibilité sur ma position, et que je l’avais aperçu un peu avant, peut être que j’aurai eu plus de chances de le reprendre (mais lui aurait aussi vu plus facilement que je le reprenais). Et je vois également le speaker qui interviewe un gars, qui a sans doute gagné l’Open. Bon, ca veut dire que déjà il y en a 2 devant. Je suis un peu dépité, et énervé de pas avoir su pendant la course à où j’en étais. Je félicite le Sébastien quand il arrive et lui demande s’il sait on est à quelle place, mais il ne sait pas non plus. Finalement, il faudra que j’attende plus d’une heure pour apprendre que j’ai fait 3ème. Ouf ! Service mini assuré !

Même si ma vitesse en CAP n’était pas terrible (3m48/km GPS de moyenne), difficile de se faire une idée tellement le parcours était accidenté et abrupte. Je suis quand même content de ma course, car je fais le meilleur temps CAP (Open et D3 combiné) et je creuse des écarts assez importants : 35s sur les 2/3/4ème Open, dont les 2 de Toulouse que je savais bon coureur, et 10s sur le vainqueur de D3, 20s sur les 2ème temps CAP de D3, et ensuite on passe à 35s.

Je finis donc 3ème à 4s du 2ème, et 49s du 1er. Pas si loin que ça donc, et je peux regretter de pas avoir réussi à prendre des pieds en nata (même si les 4 premiers du S, vu nos temps nata, ont sans doute nagé seul aussi), et de ne pas avoir été très bon en descente en vélo. La victoire n’était peut être pas si loin que ça.

Par rapport à la D3, je ne prends que la 7ème place combiné, à 1m23 du 1er, mais avec l’aide de nager en groupe natation et le drafting possible/probable, je me dis que le comparatif est un peu biaisé. Je vais pour une fois regarder vers le côté positif, et me dire que j’ai fait 3èmede ma course !

Ce n’est pas encore une course complètement réussie, mais on s’en rapproche, et je renoue avec le plaisir de monter sur le podium, et de ramener quelques petits cadeaux à la maison (le 1er a eu un beau paquet de produits du terroir, une belle récompense ! Moi je n’ai eu « que » la bouteille de vin).

Dans 2 semaines, Sames, le championnat départemental. Je viserai une nouvelle fois le podium, voire la victoire, suivant la start-list, mais surtout j’espère finir la course sans regrets, en réussissant à enchainer de belles façons les 3 disciplines. Puis Baudreix pour la dernière course programmée de ce début de saison.

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Published by benji-triathlon
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